Noël arrive. Personne ne peut l'ignorer.
J'aime ce temps-ci mais il manque toujours quelque chose. Il ne me manque pas l'arrêt de travail.Les réceptions de famille et l'échange des cadeaux ne manquent pas.
Tout cet aspect est réglé au quart de tour par notre société de consommation. La publicité ne manque pas puis les magasins tiennent un inventaire répondant à la demande.
Ce quelque chose me manquant,est tout simple et très compliqué à la fois. Il est simple car j'aimerais dire tout ce que je souhaite qu'il arrive éventuellement sur terre.Puis, très compliqué car ce n'est pas au Père Noël que je m'adresserais pour tout dire. Non, lui à mon humble avis est trop occupé dans cette période de l'année.
J'aimerais dire aux Grands de ce monde ce que, moi, je pense vouloir aimer. J'aimerais m'adresser autant à Bush, qu'au Pape ou au Président des différentes républiques démocratiques,en,leur disant, ce que moi et des millions de personnes aimerions voir sur la terre.
Nous le souhaitons aussi à nos collègues de travail. Nous le souhaitons aux différents commerçants avec qui nous sommes en relation. Nous le souhaitons aussi à nos voisins.
Nous le souhaitons finalement à tout le monde. Pour que nos souhaits soient exaucés, il faut des gens qui les entendent. La paix souhaitée à tout le monde est très correcte mais, au nombre d'affrontements que ces gens engagent année après année, il est
Impossible de réaliser un petit point positif de ce souhait.
Cela est impossible dans un monde comme le nôtre. Il est impossible de ne pas avoir une petite guerre quelque part. Il en a bien sûr en Afrique, en Amérique du Sud, au Moyen-Orient. Il a tout les jours des gens qui meurent. Il y a dans le monde beaucoup de parents perdant leurs enfants, puis il a aussi l'inverse. Il a des enfants qui perdent leurs parents. Il y a des familles qui perdent un ou plusieurs membres. Tout cela au nom de la guerre. Pour des raisons légitimes, les gouvernements prennent les armes. Tout est finalement légitimé. Il y a des gestes barbares de tuerie qui reposent sur des propos rationnels. Aucune mort, ne peut-être justifié ou voulu. Il a l'imputabilité. Des sociétés entières depuis des décennies sont blessées autant physiquement que moralement et personne n'est imputable. Tous les jours, des exemples sont cités avec colère et véhémence. Aucun changement se fait, on se souhaite la Paix mais certains n'ont aucun intérêt à retirer de l'existence de la paix. La «Guerre » est bien plus rentable. La « Guerre » c'est comme des revenus garantis,ce sont des actions à la hausse. La « Guerre » offre un aspect commercial d'une rentabilité insoupçonnable. On risque de se mettre très vite riche avec la « Guerre ». On invoque la race, la langue et la religion puis cela est suffisant pour là justifier cette « manne d'or ».
Cette opportunité d'affaire n'est-elle pas ignoble? Elle l'est pour la survie des gens qui meurent lors d'affrontement d'affaire et elle est questionnable pour l'avenir de la race humaine. Nous avons vu la montée des armes nucléaires. Les journaux nous rapportent quotidiennement des échanges menaçant entre différentes autorités gouvernementales. Si les menaces étaient mises à exécution, il n'aurait plus personne de vivant sur terre. Même les marchands de canons seraient partis en poussières sous la force dévastatrice de leurs inventions de plus en plus meurtrières.
Alors quand je souhaite la paix, sur la terre, je fais baisser automatiquement les actions de telles ou telles compagnies? Je ne leur permets pas de se développer au maximum de leur possibilité. Lorsque je pense à cela, j'en ai la chair de poule. Autant le militaire, que le nucléaire est source et formé de rentabilité! Avec ces armes, il faut faire quelque chose. Ils ont pour but de tuer du monde alors tuons les gens.
Il nous faut arrêter tout de suite ces festivités. Elles nuisent à notre économie. La guerre est plus rentable. Il faut que nous nous souhaitons mort et malheurs et entretenir une haine équivalant à ces paroles. Faire et souhaiter le bien est désormais une «farce». Il faut arriver à inverser les pôles. Nul ne sera tenu de penser en bien des autres. Voilà, je pense ne plus avoir le goût de discuter de quoi que c'est avec nos « Grands ». Ça m'a comme refroidi.